The Secret Rainbow

18 septembre 2009

summer light

In the great meadow stars I saw you Love,

proper and fine always,  in your “Palais de Jade”.

Between buds, hummingbirds and butterflies,

I was there for a new breathe and smile.

Whispering slowly, you gave me sacred words,

all their meanings,

and show me the way from your secret sky.

What makes you glad honey? What makes you wonder and smile?

Little things for heart and mind?…Tell me dear,

be sure I will make it all day long,

between rainbows or storms,

everytime writing a brighter song.

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9 mai 2009

entr'ailes

On Earth, caressing this huge and true loving face, feeling this heart beating below me…

“Dans le palais du monde, un simple brin d’herbe se mêle aux rayons du soleil

et aux étoiles de minuit sur le même tapis de verdure.

Ainsi dans le cœur de l’Univers, mes chants occupent la même place

que la musique des nuages ou des forêts.”

“Premiers jasmins” Rabindranath Tagore

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13 avril 2009

confidence

“Ce qu’un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.”

Henry Davis Thoreau

Lady Ray

11 avril 2009

It’s one o’clock honey! Look at the sky!
It’s time to wake up and join the land, now!

Lying in your ray, am cooking something for the day, wonderin’.
Strange fruits are growing as lilies or daffodils, hmmm…
it’s Springtime.

Lullabies in mind, I hear you, near me.
Below the river a chickadee is singing,
he gives me your Name and tells me your tale dear.

Hey Lady Ray!
What an electric mood tonight!
My sweet lady Moon,
I’m full as you now, colours and sounds are all around,
like a whirlwind playing with the ground.
Show me the way darling.
Let them rise…

A little million constellations by my side,
the river there,
your garden Swann
and all these little lives you made in the night…

The look of love and your words darling.
Le message tendre d’un cœur brûlant.

Miss you too angel.

steal-light1

La nuit coule, éternelle,

l’oiseau vigilant règne et chante dans l’éclat lunaire.

Son écho est clair et brillant

comme celui du vent et l’eau des bois vivants et sombres.

Car les bruits du monde fou s’éteignent

et plongent dans l’arène soporifique.

Ici le marchand de sable est toujours absent,

mais le sommeil et ses fantômes s’invitent,

ils m’observent espiègles et tranquilles.

Entre les lignes d’Ovide je me souviens,

une ritournelle berce ma mémoire

comme la luciole de mon enfance.

Je ne résiste plus aux charmes de la nuit

elle m’enveloppe et me prend dans son lit,

abri de songes, messagers sibyllins et réparateurs.

Music of the meadow

20 mars 2009

Au bout de sa ramure,

les petites danseuses,

encore nues et chétives,

s’apprêtent dans l’azur,

à déployer leurs robes pourpres et légères.

Au soleil, une couronne de rubis scintille,

dans l’air, l’or et le parfum du rêve.

La côte sauvage de Quiberon

“La vraie mer. Atlantique.

Je vous parle de la Mer venue d’Ouest qui claque aux sables vierges,

et va et vient, monte et descend comme un amant formidable.

La mer, tour à tour, miroir de plomb mort ou furie galopante.”

Pierre Desproges

envolée

“…Be the change you wanna see in the world”!

8 mars 2009

 

"Le ciel est rose"

Baie de Quiberon. La grand plage.

Le ciel est rose et doux,

les nuages s’effacent devant les oiseaux qui dansent.

Comme une aile sous la rose

mon rêve s’envole et s’épanouit.

Hope you’re fine dear!

Send you stars from my Brittany’s sky.

Vecchie visioni

Je marche sous l’herbe noire.

De l’écume aux genoux,

je m’enfonce dans l’eau stagnante.

Des amas larvaires,

des formes sombres et vives,

pullulent et m’enveloppent.

Des ombres se dessinent,

se dressent autour de moi.

Entre Trolls, Samhain et Boggles,

Perséphone, règne dans la vallée et m’attend.

Des yeux crevés m’aveuglent,

Des bras me prennent, m’écartèlent.

Ils me bâillonnent, me mordent  doucement d’abord,

puis ils m’empoignent, me frappent, m’ humilient

me griffent jusqu’au sang, et m’étouffent…

Jusqu’à ce que ma peau devienne noire comme  l’encre…

Jusqu’à ce que des perles brunes, des flaques de sang m’entourent.

Ils ont beau s’acharner dans  l’humiliation et la torture,

je ne profère pas un mot,  je ne desserre pas les dents.

Sempre nella luce.

Les ombres s’effacent, la peur aussi

dans un lit de plumes ensoleillé, je me réveille.

Libre et sereine, à  jamais.